Six parcours chez Kiewit, à la fois différents… et étonnamment similaires
Jennifer Choi et Megan Wood ont commencé comme stagiaires. Megan Wood se souvient avoir fait des recherches sur Kiewit avant une séance d’information à la Colorado School of Mines, où elle poursuivait un baccalauréat en ingénierie et une spécialisation en environnement.
« Je m’étais dit que c’était le moment d’être brave et d’aller demander une possibilité », raconte Megan. « Je me souviens d’être allée voir l’un des représentants de Kiewit pour lui demander s’ils offraient des stages en environnement. Ils cherchaient un stagiaire pour le projet MoDOT 554 Bridges, au Missouri. À l’époque, ce type de stage était assez rare. Ça a finalement été le début d’une longue carrière. »
Jennifer décrit son expérience de stagiaire comme valorisante. « On me confiait un travail significatif et je me sentais appréciée, même comme stagiaire », dit-elle à propos de son travail sur une estimation de centrale électrique.
« L’estimateur en chef prenait du temps dans sa journée pour m’expliquer la tâche et les attentes. Il faisait preuve de patience pendant que je réalisais les mandats. Au final, ce que j’avais produit a été utilisé pour aider à estimer les travaux. »
Lizan Gilbert, Katie Massay, Claudia Pulido et Tina Solly avaient déjà une expérience professionnelle avant de se joindre à Kiewit, chacune ayant été recommandée par une personne de confiance.
« Un ami à moi avait travaillé chez Kiewit et m’a dit : “Ils cherchent quelqu’un pour former des gens sur l’équipement” », se rappelle Tina. À ce moment-là, elle venait de terminer un mandat comme opératrice d’équipement et prévoyait prendre congé pendant la saison hivernale de construction en Colombie-Britannique.
« Il m’a dit : “Allez, vas-y”. Il a fini par me convaincre. »
C’est ainsi que Tina, aujourd’hui surintendante, a commencé chez Kiewit il y a près de 24 ans, en formant d’autres opérateurs sur le projet du Yoho Five Mile Bridge.
Géotechnicienne de formation, Lizan a passé 11 ans dans des firmes de conception avant de se joindre à un entrepreneur. Elle a accepté un poste de sponsor pour les travaux souterrains chez Kiewit après avoir consulté Paul Madsen, de Kiewit, qu’elle connaissait par l’intermédiaire d’une association professionnelle et pour qui elle avait « énormément de respect ».
« Je suis allée voir Paul et je lui ai demandé : “Pourquoi je me joindrais à Kiewit?” », raconte-t-elle. « Et il m’a dit : “Lizan, je vais être franc. Je crois que Kiewit est imbattable. On fait le meilleur travail. On a les meilleures équipes. On a certainement nos défauts. Mais dans la catégorie des entrepreneurs en travaux souterrains, Kiewit est le meilleur. C’est pour ça que je suis ici. »
Katie a commencé sa carrière comme pompière paramédic avant de se tourner vers la conformité maritime et la sécurité. « On entend toujours dire que l’herbe est plus verte ailleurs », dit-elle en parlant de sa première impression après avoir sauté le pas pour se joindre à Kiewit. « Mais là, elle était vraiment beaucoup plus verte. Je n’ai jamais été aussi intéressée par le travail. »
Comme responsable principale de la santé-sécurité, Katie travaille en étroite collaboration avec les équipes de bureau et de chantier pour leur fournir les ressources et le soutien nécessaires afin de travailler en toute sécurité.
« Une des choses qui m’ont marquée à mon arrivée chez Kiewit, ce sont les travailleurs et les travailleuses qui suivent Kiewit de projet en projet. Ils facilitent mon travail », dit-elle. « Ils adhèrent au programme, adhèrent à la culture et veulent participer à ces mandats uniques, ces choses impressionnantes qu’on réalise. Mon équipe en santé-sécurité, je n’ai jamais fait partie d’un groupe aussi performant. Chacun arrive avec sa spécialité, je dirais, et aucun d’entre nous n’a d’ego déplacé. On dépend les uns des autres. »
Claudia, de son côté, vient du monde de la conception de ponts. Elle s’est jointe à l’entreprise après que d’anciens collègues qu’elle respectait énormément aient intégré Kiewit Engineering Group Inc. au moment où le groupe se mettait en place, il y a plus de dix ans.
Aujourd’hui, elle occupe le poste de directrice de l’ingénierie, à la tête de plus de 300 ingénieurs et ingénieures au bureau de Kiewit au Mexique, en soutien à des projets dans plusieurs marchés. « J’explique à nos ingénieurs l’importance de la constructibilité et le fait que l’ingénierie est là pour appuyer la construction », dit-elle.
« On doit comprendre les besoins du chantier et soit dire : “Oui, vous pouvez le construire comme ça”, soit adapter la conception pour obtenir les projets les plus constructibles possible. »
Dans son rôle précédent, Claudia a dirigé le premier groupe d’ingénieurs en infrastructures de Kiewit au Mexique, une équipe qu’elle décrit comme « très spéciale pour elle ».
« Quand je suis arrivée au Mexique, notre équipe d’ingénierie en infrastructures comptait seulement 20 personnes », explique-t-elle. « Le fait d’avoir pu bâtir une équipe d’ingénieurs et d’ingénieures hautement techniques, motivés et remarquables sur le plan humain, ça a été extrêmement gratifiant. Voir les décisions qu’on prend comme leaders changer leur vie, c’est incroyable. »
Pour Megan, aujourd’hui gestionnaire régionale en environnement, l’équipe du projet de réparations permanentes de l’autoroute U.S. 34 dans le canyon de Big Thompson, au Colorado, reste un moment marquant. Elle avait travaillé sur le projet de réparations temporaires initiales, et un grand nombre des mêmes employés provenant de différents secteurs de l’entreprise sont revenus pour l’ouvrage permanent.
« Les gens étaient tellement motivés par l’objectif final », dit-elle. « On travaillait ensemble de façon fluide. C’était impressionnant de voir que ce thème revenait partout chez Kiewit. »
Une route de montagne lui vient aussi en tête quand on demande à Tina quel est son projet préféré. « Sea to Sky, tronçon trois », répond-elle. « On avait des tâches très variées. Il y avait toujours de l’action. L’équipe était soudée et proche. La direction avait les compétences pour gérer les personnes, et au bout du compte, quand on gère bien les gens, ils prennent soin du travail. Tout avançait sans arrêt. C’était tellement amusant, mais aussi exigeant. On avait de quoi être fiers. »
Jennifer, maintenant gestionnaire commerciale, dit qu’il serait impossible de choisir un seul projet favori.
« C’est comme si on me demandait de choisir lequel de mes chiens je préfère », lance-t-elle en riant. « Chaque projet m’a marquée d’une façon différente, grâce à de nouveaux défis, des occasions de grandir et des amitiés pour la vie. »
Les six le soulignent : construire des ouvrages d’envergure reste un grand plaisir, mais à mesure que leur carrière progresse, le développement des personnes devient une source de satisfaction encore plus forte. « J’ai construit assez de tunnels dans ma carrière », dit Lizan. « Ce qui m’intéresse désormais, ce sont les gens. Je travaille maintenant pour avoir l’occasion d’aider et de faire grandir les personnes. »
« Voir tous les jeunes ingénieurs que j’ai accompagnés au fil du temps évoluer, grandir, devenir contremaîtres, surintendants, gestionnaires, c’est fantastique », ajoute Tina. « Il y a beaucoup de fierté là-dedans. » Leurs rôles diffèrent beaucoup. Elles n’ont pas travaillé sur les mêmes projets.
Pourtant, les thèmes qui traversent leur parcours font en sorte que ces six employées se ressemblent peut-être plus qu’on pourrait le croire. Elles ont aussi autre chose en commun.
Peut-être que c’est évident. Ce sont toutes des femmes. Et chacune a trouvé une grande réussite et une profonde satisfaction dans une industrie majoritairement masculine, grâce à ses compétences, ses forces, son travail soutenu, l’appui de ses collègues et de ses mentors, ainsi qu’à sa capacité à saisir les occasions.
« Il y a de la place pour tout le monde », répond Jennifer lorsqu’on lui demande comment encourager davantage de personnes, en particulier des femmes, à se joindre à l’industrie. « Si vous avez la passion de construire, que ce soit des ouvrages concrets ou des solutions, ou si vous avez soif d’apprendre et le désir d’améliorer la collectivité qui vous entoure, cette industrie peut être toute indiquée.
Apportez vos forces, vos points de vue et votre curiosité, et vous trouverez votre voie. Les possibilités sont bien réelles, tout comme le soutien. Il y a assurément une place pour vous. »